Une cure de petit-lait pour une meilleure immunité

Aujourd’hui plus que jamais, l’optimisation de nos systèmes de défenses intéresse tout le monde du plus jeune au plus âgé. Parmi ces systèmes, complémentaires d’une alimentation variée, équilibrée et riche en fruits et légumes, avez-vous peut-être entendu parler du glutathion, un antioxydant intracellulaire majeur ?

Glutathion, le maître anti-oxydant et un puissant nettoyeur de toxines

En effet le glutathion permet d’une part de neutraliser les radicaux libres (qui agressent quotidiennement nos cellules), d’autre part il aide l’organisme à se nettoyer et se purifier car il a la capacité de se lier à des toxines comme les métaux lourds, les solvants, les pesticides, etc. et de les transformer en composés hydrosolubles qui seront éliminés dans la bile ou les urines.

La protéine de glutathion est en effet fabriquée à l’intérieur de nos cellules. C’est un tripeptide composé de 3 acides aminés : le glutamate, la glycine et la cystéine. La cystéine est le plus rare de ces 3 éléments mais elle est essentielle à la synthèse du glutathion.

Or le glutathion diminue avec l’âge :

  • de 0 à 20 ans, on en perd 10%
  • à plus de 50 ans, c’est 40% en moins.

Un manque de glutathion est associé à de nombreuses maladies (Parkinson, Alzheimer, artériosclérose, les maladies associées au vieillissement, l’arthrite rhumatoïde, la cataracte, le cancer, etc. et bien sûr la sarcopénie ou dénutrition protéique). On retrouve un taux faible chez les personnes infectées, malades ou dont l’environnement est pollué, lors des états de stress, de mauvaise alimentation, de prise de médicaments.

Le Petit-lait : super-aliment traditionnellement utilisé

Déjà dans la lointaine antiquité, le médecin grec Hippocrate accordait à l’alimentation et à la diététique une première place dans les soins à apporter aux malades avant même la prise de remèdes et la chirurgie. Et notamment, il recommandait à ses malades de consommer régulièrement un aliment tout à fait naturel, le lactosérum – appelé aussi petit-lait – car celui-ci avait des propriétés curatives très intéressantes.

Plus tard, de nombreux médecins célèbres ont aussi conseillé les cures de lactosérum. En Suisse et en Autriche, plusieurs centres se sont créés pour accueillir des dizaines de milliers de curistes jusqu’au 19è siècle.

De nouvelles recherches ont mis à jour les incroyables mais très scientifiques propriétés de ce superaliment, en particulier pour sa richesse en protéines de très haute qualité et notamment en certains acides aminés essentiels. Cependant il doit être impérativement être le plus préservé de toute dénaturation pour conserver toutes ses remarquables qualités.

La cure Petit-lait : soyez plus fort !

Différentes études ont montré qu’une supplémentation à base d’isolat de lactosérum – également connu sous le nom de petit-lait – fait augmenter jusqu’à 35,5 % le taux de glutathion intracellulaire des sujets traités [1]. En effet le lactosérum est particulièrement riche en Cystéine, l’acide aminé essentiel et précurseur servant à la fabrication du glutathion [2].

La Glutamine, présente dans le petit-lait, est également le carburant préférentiel des cellules intestinales et des cellules immunitaires. Cet acide aminé participe à régulation de l’immunité.

Tout comme il était autrefois consommé pour fortifier son organisme, le petit-lait natif (c’est à dire non chauffé pour garantir le meilleur taux de cystéine) de notre produit ELIXIR aide naturellement l’organisme à fabriquer le glutathion essentiel à la défense de nos cellules. Il est de plus pauvre en lactose, et ne présente donc pas d’intolérance digestive.

 

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Cure de 2 à 3 mois recommandée.

[1] (Lands LC, Grey VL, Smountas AA. Effect of supplementation with a cysteine donor on muscular performance. J Appl Physiol. 1999 Oct;87(4):1381-5. Erratum in: J Appl Physiol 2000 Jan;88(1):followi. Texte intégral : http://jap.physiology.org) et(1. Middleton N, Jelen P, Bell G. Whole blood and mononuclear cell glutathione response to dietary whey protein supplementation in sedentary and trained male human subjects. Int J Food Sci Nutr. 2004 Mar;55(2):131-41) et (Watanabe A, Okada K, et al. Nutritional therapy of chronic hepatitis by whey protein (non-heated).J Med. 2000;31(5-6):283-302).

[2] Bounous, G. et al., 1989, " The Influence of Dietary Whey Protein on Tissue Glutathione and the Diases of Aging ", Clin. Invest. Med. 12 : 343-349.