Golf, quelle nutrition adopter ?

Bien que le golf figure parmi les activités physiques à intensité modérée, il n’en demeure pas moins que sa pratique fait appel à des conseils nutritionnels spécifiques pour répondre à 3 spécificités :

  • l’endurance
  • la protection articulaire
  • la concentration.

En effet, un parcours de 18 trous peut durer entre 3 et 4h sans compter le temps d’échauffement sur le practice. Concomitamment, vigilance et concentration peuvent être impactées par une déficience énergétique en cas d’une alimentation mal gérée.
Enfin, les mouvements de rotation entraînent chez certains golfeurs, des douleurs lombaires et au niveau des genoux. L’alimentation est un des moyens à ne pas négliger pour protéger les articulations.
Aussi une bonne gestion des repas avant, pendant et après dans le cadre d’un tournoi participe activement à la performance.

La nutrition du golfeur

Endurance et concentration

Jour-1 et Jour-2 avant l’épreuve

Comme tout sport d’endurance, le golfeur doit prendre un soin particulier à ses apports énergétiques la veille de sa compétition.
L’objectif est de combler les réserves en glycogène qui fournira l’énergie d’effort. Celle-ci contribuera à apporter régulièrement du sucre au cerveau facilitant la concentration.

  • L’avant-veille : réduction des féculents d’un tiers afin de vider les réserves en glycogène. Compensez par des fruits, des noix, amandes, noisettes, du chocolat noir.
  • La veille : restauration des réserves en glycogène en augmentant d’un tiers les féculents par rapport à votre apport habituel.
    Si vous êtes sensible au stress, aux troubles digestifs, privilégiez les féculents sans gluten de blé et évitez les légumineuses.

Vos meilleurs choix : banane, châtaigne, quinoa, riz, pomme de terre, patate douce, sarrasin, petit-épeautre, polenta, millet, boulghour d’épeautre.

Jour de l’épreuve

  • Dernier repas

Si la compétition débute le matin, le petit-déjeuner sera pris 3 h plus tôt. Il sera digeste et énergétique.
Il se composera d’un aliment glucidique pour l’énergie lente et d’un aliment protéiné pour l’apport en acides aminés contribuant à la concentration.

Suggestions de petits-déjeuners pour le golfeur en compétition :
– muesli + fruits secs réhydratés + boisson protéinée
– pain d’épices + pomme + yaourt
– pain grillé + beurre + œuf coque
– banane + protéine en poudre
Ajoutez un grand verre d’eau au lever puis une infusion.
Adaptez ce repas à vos goûts et digestion en particulier pour ce qui est de la banane.

  • Pendant l’effort

Assurez-vous d’une hydratation régulière soit 2 à 3 gorgées toutes les 30 min avec une eau de source. S’il fait chaud et si vous suez facilement, ajoutez une pincée de sel de l’Himalaya dans votre eau.
Après 2h, si la fatigue se fait sentir avec une baisse de la concentration, consommez une barre protéinée. Elle fournira divers acides aminés dont de la glutamine jouant un rôle important dans les processus de concentration et de vigilance.

S’il fait froid, la dépense énergétique sera plus élevée. Prenez un fruit frais ou des fruits secs en complément de la barre protéinée.

  • Après l’effort

Poursuivez l’hydratation selon la chaleur et la quantité de sueur perdue.

Attention aux petits fours qui perturberont la digestion au risque de créer des troubles digestifs ! Préférez jus de fruits et fruits juteux.

Le premier repas restera digeste et visera à refaire les réserves de glycogène en particulier si le lendemain une nouvelle épreuve physique est attendue. Vous ferez un repas équilibré composé de :

Viande blanche ou poisson blanc + légumes cuits accompagnés de pommes de terre ou de riz avec un filet d’huile d’olive.

Attendez 3 h pour consommer un fruit ou un dessert sucré pour ne pas gêner la digestion !

Douleurs articulaires

Le golfeur, selon ses années de pratique, son âge, son activité professionnelle, peut être sujet aux douleurs lombaires et principalement des genoux en raison des mouvements de rotation répétitifs.

A cette fin une cure de collagène de 3 mois compensera la baisse naturelle de synthèse, permettra de protéger les cartilages, de stimuler leur régénération et de limiter ainsi leur usure.
Le collagène réduit également la réponse inflammatoire de l’intestin et par suite l’inflammation globale du corps dont au niveau des articulations.
Couplé à des protéines de lactosérum crues, l’ensemble améliore significativement la masse et la force musculaire, contrôlant le mouvement des articulations.

Collagène et protéines natives de lactosérum sont à prendre en complément d’une alimentation équilibrée. Ils s’ajoutent à une compote ou un produit laitier.